

Dominique Raymond veut savoir pourquoi l'Inde n'est pas au JO de Pékin.
L'Inde est présente à Pékin et a gagné deux médailles.
Sylvie No veut savoir quel pays a la plus petite délégation d'athlètes.
Le Nauru, au large de l'Australie, avec un athlète.
Michel Boudreau, de Lévis, aimerait savoir comment fonctionne la photo d'arrivée et pourquoi les images y sont déformées.
On prend une série de photos tirées très vite les unes après les autres (jusqu'à 1000 images par seconde) ou une vidéo pour vérifier les résultats avec précision. On utilise des appareils photographiques numériques déclenchés par des lasers ou des cellules photovoltaïques. La photo d'arrivée n'est pas une photo instantanée de l'arrivée, mais une représentation temporelle de ce qui se passe dans l'axe de la caméra, parfaitement calé sur la ligne d'arrivée. L'image fournie par cette caméra est découpée pour ne garder que la bande centrale (la ligne d'arrivée), cette image fait un pixel de large sur 1024 pixels de haut. Chaque millième de seconde, le cadenceur du chronographe ajoute la bande centrale de l'image (1 pixel) à la suite de l'image précédente, créant une image non instantanée, mais une sorte de « déroulement » du temps. Ceci explique l'aspect déformé des images produites par les caméras de photo d'arrivée.
M. Jean Aubé, de Boucherville, veut savoir s'il est possible que la nature de l'eau (les constituants chimiques) ait un impact sur la vitesse des nageurs.
Non. Par contre, l'eau doit être claire pour que les athlètes voient le fond de la piscine et sa température doit être à 26 degrés Celsius. Cela contribue à l'amélioration des records. Outre les nouveaux maillots style LZR Racer, ce sont la profondeur de la piscine (3 m à Pékin au lieu de 2 m) et les deux corridors supplémentaires chaque côté qui empêchent la formation de vagues.
Bianka Gilbert veut savoir pourquoi Alexandre Despatie ne plonge pas à la tour de 10 m.
Alexandre s'est blessé au cou l'an dernier et il a préféré se concentrer sur une discipline pour les JO. D'ailleurs, il était le seul plongeur à prendre part aux deux épreuves.
Richad Bélec veut savoir si d'autres Canadiens ont déjà imité Ryan Cochrane en gagnant une médaille au 1500 m.
Oui, 2. George Hodgson a gagné l'or à Stockholm (Suède) en 1912, tandis que George Vernot a décroché l'argent en 1920 à Anvers (Belgique) en 1920.
Michel Bastien veut savoir s'il y a une quille ou un gouvernail sous l'embarcation de huit en aviron.
Les deux. Dans le huit, c'est le barreur qui dirige le gouvernail avec ses mains, à l'aide des fils métalliques chaque coté de l'embarcation. Pour les embarcations sans barreur, un des athlètes dirige le gouvernail avec ses pieds, comme dans un kayak de mer.
Pierrette Paquin veut savoir combien de médailles sont distribuées durant les Jeux de Pékin.
302.
Rémy Rainville veut savoir s'il y a des sports de démonstration aux JO de Pékin.
Non, il n'y en a plus depuis les Jeux de Barcelone.
M. Denis Rachel veut savoir le nom du porteur du drapeau canadien et dans quelle discipline il participe aux JO.
Il s'agit de l'Ontarien Adam van Koeverden, un kayakiste. En 2004, aux Jeux d'Athènes, il a remporté l'or en K-1 500 m et le bronze en K-1 1000 m.
M. Benoît Demuy veut savoir pourquoi ce sont des soldats qui ont transporté et procédé à la montée du drapeau olympique.
En fait, ce sont d'anciens et actuels athlètes chinois qui ont porté le drapeau olympique, qui a ensuite été hissé par des soldats. À Turin, des carabiniers avaient aussi hissé le drapeau. J'ai posé la question à plusieurs connaisseurs en la matière et personne n'est en mesure de se rappeler si ça a été le cas à d'autres JO. Par contre, le choix revient au comité organisateur.
Madame Réjeanne Beaudin veut savoir ce qu'on mange à Pékin.
Depuis mon arrivée, je dois vous dire que l'on mange très bien. Au village des médias, nous avons droit à un buffet royal pour déjeuner. Au menu, œufs brouillés, frittata, pommes de terre, riz, sauté de légumes, nouilles au poulet, pain doré, yogourts, céréales, fruits et tout un assortiment de pains, brioches et muffins. Même chose au centre de presse, où l'on peut choisir entre de la nourriture occidentale et orientale.
Évidemment, ces menus sont concoctés pour la presse internationale. Mais si on sort à l'extérieur du périmètre olympique, on y trouve d'excellents restaurants « locaux » où l'on y mange très bien. Les légumes et le riz sont évidemment à l'honneur. Pour ce qui est des spécialités « exotiques », brochettes de vers, scorpions, hippocampes et autres, elles sont seulement l'apanage de petits kiosques de la rue Wanfujing, l'une des artères commerciales du centre-ville
Madame Francine Marleau, de Saint-Hubert, veut savoir si les athlètes chinois travaillent ou étudient tout en s'entraînant.
Les athlètes chinois ne font que s'entraîner. Dès que leur talent est remarqué, souvent en très bas âge (6-7 ans), ils sont envoyés dans des centres d'entraînement dirigés par le pays. Ils y vivent tous ensemble et parfois, on leur interdit même d'avoir un copain ou une copine.
Nathalie Saint-Pierre veut savoir l'origine du mot CHINE TAIPEI.
C'est le nom utilisé par Taïwan quand elle participe à des compétitions sportives internationales parce que la République populaire de Chine ne reconnaît pas cet État. La Chine Taipei possède aussi un drapeau particulier pour ces événements.
M. Jean-Yves Lavoie, de Sainte-Adèle, veut savoir ce que criait l'haltérophile chinoise Xiexia Chen (catégorie des 48 kg, la même que Marilou Dozois-Prévost) avant de lever sa barre.
M. Christian Lemay a peut-être trouvé la solution à votre question. Si c'est le fameux « Ty Hoo » entendu sur tous les lieux de compétitions, ça veut dire bon courage et c'est utilisé partout en Chine comme cri d'encouragement.
Mme France Leblanc veut savoir pourquoi il y a un groupe de gens en bicyclette qui suivre les embarcations d'aviron.
Ce sont les entraîneurs qui suivent pour mesurer les temps de passage et les cadences (le nombre de coups par minute). Ensuite, ils sont en mesure d'analyser la performance des athlètes.
M. Félix Bernier veut savoir pourquoi Aleksandra Wozniak n'est pas à Pékin.
Quand les sélections olympiques se sont terminées, le classement d'Aleksandra Wozniak oscillait autour du 85e rang mondial. Ce n'est qu'après sa victoire à Stanford, en juillet, qu'elle s'est retrouvée 39e au monde.
M. Yves Lafleur veut savoir comment est la pollution en Chine et si c'est moins pire durant les Jeux.
La pollution est omniprésente à Pékin. En 10 jours, nous n'avons toujours pas vu de ciel bleu. Mais ce n'est pas pire durant les Jeux, nous dit-on. D'ailleurs, jusqu'à présent, aucun athlète canadien n'a dit en souffrir. Je suis asthmatique, j'ai toujours une pompe sur moi, mais je ne m'en suis pas encore servi.
Yves (339) veut savoir pourquoi certains joueurs de volley-ball ne sont pas vêtus de la même façon.
Introduit aux Jeux de Sydney, c'est le libéro qui porte une tenue différente. Spécialiste de la défense, il est désigné avant le début d'un match et doit porter une tenue de couleur différente de celle de ses coéquipiers. Avant le coup de sifflet du service, le libéro peut se substituer à n'importe quel joueur de la ligne arrière sans que son arrivée soit interprétée comme un remplacement normal. Le libéro ne peut servir ni prendre place sur la ligne avant, et il n'est autorisé à effectuer une frappe d'attaque que dans des circonstances bien définies. Après les Jeux de Pékin, les équipes pourront identifier un deuxième libéro, elles passeront donc de 12 à 14 joueurs.
M. Marcel Viens veut savoir pourquoi les athlètes féminines en volley-ball de plage portent des vêtements des deux pièces aussi serrés et que ceux du sexe masculin portent des shorts amples et une camisole. Est-ce par choix ou par nécessité?
C'est par choix. Les filles pourraient porter le maillot une pièce, mais elles préfèrent le deux-pièces. Les hommes, eux, préfèrent le short et la camisole. La Fédération internationale a donc établi des règles selon les préférences des joueurs. Le short des hommes doit avoir une certaine longueur, tout comme le bas du maillot des femmes doit avoir une certaine largeur.
Caroline Saint-Pierre, de Lorraine, veut savoir pourquoi l'Inde ne participe pas aux Jeux.
L'Inde participe aux Jeux. Elle a déjà gagné une médaille d'or en tir (carabine à air).
M. François Garon et Mme Linda Perron veulent savoir pourquoi les nageurs portent parfois 2 casques de bain un par dessus l'autre ?
En eau libre, c'est pour se protéger du froid. Mais dans les piscines, c'est une question de préférence. Deux casques serrent les cheveux davantage et offrent une meilleure résistance à l'eau.
M. Jean-Yves Lavoie, de Sainte-Adèle, veut savoir ce que criait l'haltérophile chinoise Xiexia Chen (catégorie des 48 kg, la même que Marilou Dozois-Prévost) avant de lever sa barre.
M. Christian Lemay avait trouvé la solution à votre question, mais pas la bonne orthographe. Il s'agit de « Jia You »et non « Ty Hoo », corrigée par notre consoeur Catherine Mercier. En caractères chinois, ces deux mots veulent dire « ajouter » et « huile » ou « mettre de l'essence ». Dans un contexte sportif par contre, ça veut dire « Allez!»
M. Claude Arseneau veut savoir si le nageur sud-africain Sébastien Rousseau est d'origine québécoise.
Non, il y a beaucoup de Sud-Africains qui ont des noms à consonance française.
Annie Dubuc veut savoir ce qu'arbore l'Américaine Kerry Walsh, joueuse de volley-ball de plage, sur l'épaule droite.
C'est du ruban de kinésiologie afin d'aider la circulation sanguine dans les muscles.
Lysane Vandal, de Sorel-Tracy, veut savoir pourquoi certains sports aux Jeux olympiques accueillent des athlètes professionnels ( tennis, hockey, basket-ball....) alors que d’autres n'accueillent que des athlètes amateurs.
Les fédérations qui régissent le tennis (ATP), hockey (LNH), basket-ball (NBA) acceptent d'interrompre leurs activités le temps des Jeux olympiques. Au baseball, la Major League Baseball ne le fait pas. Donc, un joueur faisant partie de la formation d'une équipe de la MLB ne peut représenter son pays aux JO. En soccer, la Fédération internationale de football (FIFA) craint que le tournoi olympique ne fasse ombrage à la Coupe du monde. Ainsi, les pays ont le droit seulement d'inscrire trois joueurs de plus de 23 ans.
Raymond Rioux veut savoir comment on détermine le temps des nageurs.
Le temps est déterminé électroniquement. En terminant sa course, le nageur touche au mur dans l'eau et le temps s'affiche automatiquement.
Katerine Hotte veut savoir si les gymnastes chinoises ont bel et bien l'âge réglementaire de 16 ans.
Difficile de le savoir. Effectivement, il y a une controverse à ce sujet. Depuis les Jeux d'Atlanta, les gymnastes doivent être âgées d'au moins 16 ans pour éviter les abus d'entraînement. Difficile également de juger de leur âge. Les deux plongeuses (Yin Wang et Ruolin Chen) qui ont gagné le 10 m synchro ont respectivement 16 et 15 ans, mais elles mesurent 1,37 m (4 pi 6 po) pour à peine 30 kg (66 lb). Elles ont donc l'air d'avoir 12 ans.
« Scooocs » veut savoir quel est le produit que certains athlètes respirent juste avant l'exécution de leur performance et aussi pourquoi certains utilisent une ceinture.
Il s'agit de sel d'ammoniac, surtout utilisé par les Européens. Le sel d'ammoniac a pour effet de réveiller les athlètes, mais il est peu recommandé parce que dommageable pour la santé. Quant à la ceinture, elle sert de support lombaire.
Mme Linda Perron, de Jonquière, et Mme Josée Lahaie veulent savoir pourquoi les nageurs portent parfois deux bonnets de bain un par dessus l'autre.
En eau libre, c'est pour se protéger du froid. Mais dans les piscines, c'est une question de préférence. Deux bonnets serrent les cheveux davantage et offrent une meilleure résistance à l'eau.
Charles Sirois veut savoir si les athlètes doivent apporter leur aviron sur le site olympique ou s'ils utilisent du matériel fourni sur place.
Les athlètes apportent tous leur propre équipement. Seul le cheval pour l'épreuve du pentathlon moderne est fourni par le comité organisateur.
Jean-Yves Lavoie veut savoir si le baseball et le softball, qui ne seront pas aux JO de 2012, seront remplacés par d'autres sports.
Non, les autres sports (golf, rugby, squash et karaté) qui voulaient faire leur entrée dans la famille olympique en 2005 n'ont pas obtenu assez de votes des membres du Comité international olympique.
M. Michel Bergevin, de Châteauguay, veut savoir les origines de la médaillée d'or en lutte, la Canadienne Carol Huynh.
Ses parents sont d'origine chinoise, mais ils vivaient au Vietnam. Ils se sont réfugiés en Colombie-Britannique en 1980.
Pour poser une question à , écrivez-lui!