Merci à nouveau de prendre le temps de m’écrire. Vos messages sont encourageants et me poussent à continuer de croire en moi et de poursuivre mon petit bonhomme de chemin à ma façon.
Voici donc des réponses à vos questions:
Claude Brazeau:
Non, je n’ai jamais pensé sérieusement à devenir entraîneuse, malgré une facilité pour la communication et l’enseignement. La profession d’entraîneur est une vocation et j’avoue que j’aurais préféré faire mes cours de juge que d’entraîneur. Il n’est jamais trop tard, peut-être un jour!
Gaston Therrien:
Oui, l’équipe australienne est venue recruter chez nous un entraîneur chinois (Tong Hui), qui avait choisi comme terre d’accueil le Canada dans les années 1990. Je suis convaincue qu’une offre salariale plus intéressante est à la source de ce déménagement fort bénéfique pour les plongeurs australiens depuis son arrivée en 2001.
Claire Pageau:
On organise les sélections olympiques le plus près des Jeux pour deux raisons. 1- S’assurer que les athlètes atteignent une performance optimale à quelques semaines des JO et maintiennent leur acquis jusqu’au Jour J. 2- Éviter que des athlètes sélectionnés trop à l’avance s’assoient sur leurs lauriers sachant qu’ils font déjà partie de l’équipe olympique.
Daniel M:
La distance entre les plongeurs en plongeon synchronisé n’est pas prise en compte, surtout qu’étant donné l’angle des juges, qui sont perpendiculaires à la tour ou au tremplin, il est impossible de voir l’écart. Il faudrait avoir un juge en face, ce qui serait pertinent pour plusieurs raisons.
Aminou:
Pour ce qui est de la liste des pays qui ont paradé, on me dit ici à l’interne que vous trouverez l’information sur wikipedia.org, en entrant Beijing 2008 dans l’onglet de recherche à gauche.
Élyse:
Pour ce qui est de l’horaire de diffusion, en naviguant sur le site de Radio-Canada.ca, on y trouve son compte. En ce qui concerne les sports en particulier, il faut être à l’écoute, car les diffuseurs suivent les performances de nos athlètes avant tout. Ils se promènent donc de site en site, de sport en sport, selon la tournure des événements.
Yves Desbiens:
Je ne ferai pas l’analyse de la nage synchro, je laisse ça à la spécialiste en la matière, la médaillée olympique et maintenant journaliste Jacinthe Taillon.
Christian Lemay:
Pour rajouter à vos propos, je suis d’avis qu’on devrait ramener et vite un concept identique à celui qu’avait utilisé une autre chaîne aux Jeux de Barcelone, le Lys d’Or. Cet outil de référence permettait aux téléspectateurs de suivre leurs athlètes avec leurs objectifs clairs de médailles, top 6, top 12, quarts de finale, demi-finales, chrono, poids, distances, etc. Ça permettait de relativiser des performances que l’on juge trop vite comme des déceptions. Et de l’autre côté, ça poussait les athlètes à ne pas se cacher derrière un simple: « Je vais faire de mon mieux, je suis ici pour l’expérience ou je vais donner mon 110 % ». Ça permettait à tous de savoir quoi espérer de façon réaliste et souligner les performances dignes de mention de plusieurs non-médaillés.
Vincent et Laura:
Beau bonjour à vous deux. Alors, la plus jeune plongeuse de la compétition olympique est une athlète de la Malaisie, Pandelela Rinong Pamg. Elle est née le 2 mars 1993 et a commencé le plongeon à l’âge de 9 ans. Elle participera à l’épreuve du 10 m.
Ciro:
Hola Ciro! Que tal amigo? C’est vraiment cool de te lire. J’imagine que ton cœur balance entre les plongeurs canadiens et… mexicains? Sois fidèle à ta terre d’accueil mon espèce!! ;-)
Paul « Pitt » Wilson:
Heureuse de vous savoir, toute la petite famille, à l’écoute! Non, je ne fais pas de moto ici. Car primo, il faut absolument un permis de conduire chinois pour être derrière le guidon, et secundo je tiens à ma vie, compte tenu de l’absence totale de ce que l’on appelle, nous, un CODE DE LA ROUTE!
Stéphane Marcoux:
La roulette blanche que les plongeurs tournent sur le côté du tremplin se nomme un fulcrum et sert à positionner la dureté du tremplin. Tout dépendant de la force de chaque plongeur, on met la planche plus molle pour les départs avec saut d’appel (pour les plongeons avant et renversés) et plus dure pour les départs en position arrêtée (plongeons arrière et retournés).
Mireille Bertin Post:
Comme le nom de Pékin existe toujours, le Service linguistique de Radio-Canada a pris la décision de suivre tous les autres pays de la Francophonie en utilisant Pékin au lieu de Beijing.
Robert Ethier:
Les plongeurs se mettent sous la douche aussitôt sortis de la piscine, non pas dans le but de se rincer du chlore, mais plutôt dans l’objectif de garder leurs muscles au chaud. Ensuite, ils s’essuient complètement et s’assurent de rester au chaud entre les tours de plongeon.
Claude Hamel:
J’ai demandé à notre analyste Jean-Marie de Koninck et il me dit que certains nageurs portent deux casques de bain pour des raisons d’étanchéité.
Hélène Hill:
Je ferai le message à notre chef de mission que je croiserai fort probablement à la piscine olympique.
Merci à tous et à plus!